jeudi 22 janvier 2009

C'est le bordel, c'est le Dawa, c'est la zér'mi...bref, on en est au sômome du paroxisme..



Bon..alors ces derniers temps j'abuse COM-PLE-TE-MENT mais c'est la vie..c'est comme ça. Alors bon, mes histoires sont en continuations mais suspens, pour le moment j'ai pas trop trop de temps pour bien réfléchir.."bien" écrire. Alors bon, un petit texte sur le fil du rasoir fait en 30 minutes en écriture automatique. Pas/très peu de ponctuation, un style déplorable..mais bon, faut pas être exigent en ce moment ! Bonne lecture, ou pas.

Alice : Tito ?
Anto : oui ?
Alice: Tu me raconte une histoire ?
Anto : hm, quel genre d'histoire ?
Alice: Une histoire de ce que tu veux.
Anto: Hum, c'est l'histoire d'une très belle jeune fille qui s'apelle Lys
Alice: *écoute*
Anto:
*c'est l'histoire d'une très belle jeune fille
*qui s'appelle Lys
*a 4 ans déjà elle savait lire et écrire
*a 5 elle savait résoudre les équations
*et à 6 on lui voua un culte dans sa famille
*parce qu'elle était l'archétype même de la fille belle
*et intelligente
*Nous pourrions croire que tout être était égaux en ce lieu
*(que tous les êtres*)
*(étaient)
*mais pas un défaut n'était connu chez Lys, ce qui provoqua à la fois peur et jalousie
*Elle grandit et peu a peu devint l'égérie de son village, la personne que tout le monde voulait voir
*a 14 ans, déjà très précoce pour son age, elle décida de quitter sa petite bourgade pour aller étudier en ville
*Ses études se passèrent à merveille, mais -car il faut bien un mais- le fin sourrire qui ne cessait d'illuminer son visage se fit de plus en plus rare au fil des jours
*et son visage se ferma, attristant son voisinage
*a 16 ans elle se mit au monde des arts et ému tout le monde par la beauté de ses aquarelles et la pureté des émotions que l'on ressentait lorsqu'on les regardais
*Elle commença a se cloitrer pour peindre
*laissant les gens inquiet pendant un long mois
*Lorsque les petites portes de son logement s'ouvrirent, les spectateurs venu par centaine purent découvrir une fresque de plusieurs mètres de long sur autant de large
*Acclamée par tout le pays, les cœurs furent heureux et les sourirent revinrent à sa vue
*Elle annonça qu'elle s'enfermerait à nouveau pendant un mois pour palier à un nouveau projet
*Le lendemain matin, alors que le boulanger passa par là, un chat passa par l'entrebâillement de la porte de son atelier, laissant la porte ouverte à la rue
*Le boulanger s'y aventura et découvrit, pétrifié, le corps inerte de la jeune fille écrasé contre le sol
*la nouvelle ne tarda pas à faire le tour de la ville, puis du pays
*et le boulanger fut comdamné pour meurtre

Alice: ><

*des milliers de gens se regroupèrent lors du procès, et une peine exceptionnelle de mort fut annoncée
*Le boulanger en larme, fut abattu sur le champs
*et là, il entendit une voix
*"ne pleure pas"
*"tu as de la chance"
*"tu va mourir dans peu de temps, et ce que tu fus avec toi"
*"pense à tous ceux la qui te défigurent et qui seront punit par la vie, punit de vivre des années de tristesse"
*"Pense à eux qui se verront offrir l'éternité mais qui perdront tout sentiment"
*"Pense à ceux que tu as aimé, et que tu oublieras"
*"Aime, car c'est le seul cadeau que la vie t'ai fait"
*"Et réve, car il ne te reste que peu de temps"
*La foule vint à l'atelier de la jeune fille une fois le procès terminé
*La fresque qui jadis était la, n'y était plus
*à la place était une grande surface blanche
*et en noir était écrit
*"L'art est comme la vie: il est éphémère"
*"Vous passerez bientôt une éternité à vous lamenter de vos actes que nul ne pourra pardonner, et vos tourments vous hanteront tant que vous ne renoncerez pas à l'eternité"
* (c'est finit hein)

lundi 19 janvier 2009

Intermède publicitaire



Un peu de poésie dans ce monde de brute. Et en attendant la suite je vous propose de la pub (je ne fais pas parti du service publique, rappelons-le): dégustez mes patates sexuelles !

vendredi 16 janvier 2009

Psychose du soutien-gorge: chronique d'une vie raté




Toute ma vie a étée un échec ! C'est ce que je me dis tous les matins en me réveillant, et puis tous les soirs en me couchant, et puis parfois en journée aussi. Quand j'étais moins âgé on me disait en rigolant "Tu n'es qu'un jeune con ! Tu seras un vieux con ! AHAH". Mouais, AHAH. Je crois que je suis un vieux con aigri, d'ailleurs en fait je ne le crois pas: je le sais. Tout petit déjà je rêvais d'user ma verve sur les femmes, mais je diverge -"et diverge c'est énorme !" comme dirait l'autre"- : en fait le véritable problème est bien plus ancien encore. Je m'imagine que spermatozoïde déjà je me faisais persécuter par ces innombrable petites larves blanches qui devaient me montrer du doigt en disant "il est bête il est bête AHAHAHAHA" avant de débuter une danse endiablée autour du Grand Ovule sacré au son du tam tam. J'ai toujours été persuadé que les spermatozoïdes étaient des êtres vils et sans cœur: vous savez, pas le genre qui vous ouvre la porte et vous offre des roses. Non non ! Plutôt le genre à attendre pieusement votre arrivée devant la porte et vous plonger dans un grand bol de sauce à la menthe avant de vous déguster avec une part de rôtie de veau. Mais c’est une fois sortie des entrailles sombre et glaciales de ma mère que mes soucis ont vraiment commencé à montrer le bout de leu nez, un peu comme si toutes ces petites queues blanche à tête –les habitants de Spermea- m’avaient suivi et engrossé toutes les femmes des environs...en faisant ainsi, en gros, un sacré foutoir où chacun chercherais à me briser la nouille. S’ensuivit une enfance sans trop d’encombre –si ce n’est quelques têtes à têtes hostiles avec des murs- et une adolescence des plus plaisantes: mes parents me faisaient chier, je les emmerdais en retour..rien d’exceptionnel jusque là. Puis un jour je fis la découverte de la plus horrible des choses: ce qu’on appelle ,dans les téléfilms; l’amour ! Un sourire qui ferait pâlir Mickael Jackson, des yeux profond, une voix douce et un corps de braise..ce jour là je suis devenu con et je décidais d’entretenir ma connerie jusqu'à en crever. Puis elle m’a quitté…-oui lecteur, pleure avec moi– non pas par choix –tu peux sécher tes larmes– mais à cause de la distance –tu peux à nouveau laisser ces chaudes larmes perler le long de ta joue-. Oui ! La vie est injuste ! Et on ne peux même pas être injuste avec la vie..et ça..sans vouloir paraître vulgaire...c’est dégueulasse..BREF revenons-en à nos bou..moutons. Et depuis cette aventure, ma relation avec les filles a radicalement changée et je suis devenu un homme aigri car puni par la vie -c’est tellement jouissif de faire s’apitoyer les masses sur notre sort, déjà parce que ces dites personnes n’osent plus vous faire chier...ensuite parce qu’on peux faire croire que tout ce qui nous tombe dessus est due au papi pantouflard affublé d’une barbe crasse et d’un cache-sexe blanc qui vit tout la haut dans le ciel (on est bien d’accord..je parle de Dieu hein..pas du père Fourras)-. Plus jamais je n’ai su parler aux femmes, et au grand jamais n’ai pu me blottir dans les bras d’une d’entre elle, buvant ses paroles, pendu à ses lèvres apprivoisées. Et pour être tout à fait honnête en faisant le bilan de ma vie, je ne sais pas véritablement ce que je voulais car trop craintif de ne pas subvenir aux besoin de la douce ou de ne pas être ce dont elle aurait vraiment besoin ou envie...peur de ne pas être le bon –mais plutôt le truand..j’aurais bien voulu faire la brute...mais vue ma carrure...hum..-..trop fier pour supporter l’échec ? Quoi qu’il en soit, bien souvent des jeunes femmes m’ont tapées dans l’œil –ouille– mais elles sont toutes devenues des amies. Pour vaincre cette monotonie flagrante j’ai du me créer un avatar féminin et imaginaire –nul besoin d’image– et me suis fort vite rendu compte que j’avais un certain dégout pour..LE SOUTIEN-GORGE. Qui donc a crée ce truc ?! Quel est l’enfant de salaud qui un jour s’est dit: « stop aux gants de toilettes, je veux des seins qui pointent ! » ?!

C’est vrai quoi, c’est quoi cet emmerdeur qui décide que « hop » de nos jours, une poitrine ferme qui pointe ça excite les masses ?! Alors oui je cesserai d’être mesquin: des seins qui pendent ce n’est pas agréable à regarder, mais que Diable ! Je veux et j’exige que sur les photos sensuelles les femmes soient habillées ou nues MAIS PAS gainées dans ces choses en plastique ou en tissu qui saucissonnent ces corps sublime telle des pièces de charcuterie prêtes à être crument englouties..C’est comme les araignées ça...qu’est ce que c’est que cette merde à huit pattes qui se trimballent à nos murs et fait sa toile partout sur mes murs blanc...EST-CE QUE JE VAIS ME TRIMBALLER LE SGEG A L’AIR DANS LEURS PUTAINS DE TOILES MOI ?! HEIN ?!..Pis c’est vicelard une araignée, ça peux passer un week end à observer..attendant patiemment qu’une conne de mouche passe dans le coin, se prenne dans la toile, tente de s’échapper en vain..avant de venir la cueillir...en plus remarquons qu’une mouche ça persiste..même dans l’erreur. Imaginons la rencontre entre les deux bestiaux:

[la mouche passe dans le coin, se cogne dans la toile et tente de s’échapper en vain]

(Pour plus de facilité nous allons appeler la mouche Micheline et l’araignée Roberta. Je tiens à préciser que je hais presqu’autant les mouches que les araignées, et qu’il en va de même pour les Micheline et les Roberta)

Micheline (paniquée): BVVVVvvvvvvvvvvvvvvvVVVVvvVVVvvVVVvVVVvvvVVv (pardonnez mon inculture...je ne sait absolument pas quel onomatopée écrire pour représenter cet ignoble petit bruit que fait la mouche)

Roberta (usant d’une voix grave, portante et énigmatique): Bienvenue en mon humble demeure ma zeune amie !(oui...Roberta zozote, ça ajoute au caractère dramatique de la scène)

Micheline: ou...ou suis-je ?!

Roberta (se tapant la tête contre l’excroissance frontale qui lui sert de front): encore une de zes conne de mousse qui bite rien à ze qui ze passe. ZE SUIS LA MORT !

Micheline: ah ben non ! La Mort elle est grande, squelettique, a une belle cape et une faux !

Roberta (se tenant la tête): -à elle-même– On n’est pas coussé.. –à Micheline– Bon..une dernière volonté avant de mourir ?

Micheline: qui va mourir ?

Roberta (commençant à s’énerver): TOI ! TOI BORDEL !! TU VA CREVER !!

Micheline: beuh..pourquoi ?

Roberta: parzque z’est la vie

Micheline: Bah tout à l’heure c’était la mort..faut savoir..

Roberta: NAN MAIS..RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH..BREF, une dernière volonté ?!

Micheline: beuh..oui. Je veux vivre..

Roberta: ah ben non..za je peux pas faire…

Micheline: c’est dommage...une fois morte je serais plus trop..vivante...donc du coup je vais faire comment pour nourrir mes petits ?

Roberta: TA DERNIERE VOLONTE !!

Micheline: répète après moi « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches archi-sèche ».si tu le prononce sans faute je suis à toi, sinon tu me libère !

Roberta: marché conclus ! Les saussettes de l’arssidussesse sont elles sèsses arssi sèsse, voila.

Micheline: AHAH j’ai gagné !


Roberta: a ben non, dans ma langue ça se prononce comme ça !

Micheline: ah ? Au temps pour moi, je suis confuse. Et bien adieu alors.

Et sans plus de vain dialogue, l’araignée planta ses deux horribles crocs dans la tête de la mouche qui dit Adieu à la vie et rejoins le paradis des mouches.

Oui je sais...j’ai aussi peur des araignées..c’est naze. Mais si vous saviez toute les peurs ridicules qui parsèment le monde. Certains on peur des poupées et autres clown [ korèphobes ], sûrement la faute à Chucky ça. Et allons-y gaiement dans les âtres de la psychose: il y’a ceux qui on peur de la constipation[APOPATHODIAPHULATOPHOBIE]...et oui, imaginez donc leur solitude aux toilettes:



« -Aller..je croise les doigts...je crois en toi mon anu ! Fait moi un beau caca anu de mon cœur…

Prttttttttt

-(en larmes) Aller...t’as pas le droit de me faire ça !!! J’me suis bourré de pruneaux pendant une semaine...et Dieu sait ce que c’est dégueulasse…

Prrtttttttttttttttttttt

-NOOOOOOOOOOooooooooooNNNNNNNNNN POURQUOI ?! »



Dur de se dire qu’on est toute la journée assis sur son pire ennemi..[d’ailleurs, question personnelle: votre Proctologue vous lui serez la main vous ?]



Il y’a l’APOPATHOPHOBIE qui est la peur d’avoir à rester debout (mais aussi peur des excréments et de déféquer..quel programme..).



« -Encore assis espèce de branleur ?!

-Non Monsieur, je suis Apopathophobe.

-ah ?! Hum..ok..»



Tout de suite, ça en jette..hi hi



La phobie d’être enterré vivant [Taphophobie]..en même temps je suis pas persuadé que ça arrive tous les jours à monsieur tout le monde..remarquez jsuis pas sûr d’aimer ça non plus..



La phobie des fruits [carpophobie] /légumes [lachanophobie] /viande [créatophobe]



«

-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH MAMAAAAAAAAAAAAAAN !!!!

-(la femme arrive essoufflée, un poulet congelé en main, prête à attaquer..avec ce même poulet, elle regarde sa fille debout hystérique sur son lit) Qu’est ce qu’il y’a chérie ?! Un voleur ?!

-LA !! REGARDE !!

-Quoi chérie ?! Je ne vois rien !

-Elle est horrible !!! Cette banane me fait les gros yeux depuis tout à l’heure..ell..elle…

(la porte claque)

-Ma..Maman ?! »



La phobie de devoir s’habiller [enduophobie]..encore une excuse d’exhib ça..



Une très drôle, la phobie de l’hystérie [hysterophobie], l’hystèrique hystère, la phobique cri de peur, l’hystérique devient encore plus hystérique, la phobique cri un peu plus...



La phobie spéciale SDF (peur des maisons [Oicophobie])



Phobie de devoir marcher [basophobie]..comme l’apopathophobe quoi..



Le plus chiant qui soit doit quand même être l’onomatophobe..celui qui a peur d’entendre prononcer un mot ou un nom... « Bonj...AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH...mai..AAAAAAH...je...AAAAAAAH »


Y’a le pantophobe aussi qu’il est rigolo..celui qui a peur de tout :)



« *il voit son ombre*AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH *il vient d’entendre un cri* AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH *il vien de se rendre compte qu’il peux faire du bruit *AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH *Il vient de….etc* »





La Joacodophobie est la peur de la Joconde..style on la voit partout quoi…



Et j’en passe tant et tant d’autres, mes phobies préférées étant celles des bouchons (de bouteille..pas sur l’A6), des coins de table..ou encore des fils à coudre….



Mais je noie le poisson..et la question restera un mystère même mon corps en terre, pourquoi ai-je peur des soutien-gorge ? Parce que je ne trouve pas cela beau ? Parce que ça à l’air d’une complexité inavouable à retirer ? Parce que ça me fait penser à un emballage ? -je hais par-dessus tout les emballages..presque autant que les pruneaux– Je l’ignore.



De toutes manières je ne suis plus qu’ un vieux con, et je vais bientôt caner. La Mort va venir me chercher sur son cheval de cendre...c’est con..je crois que j’ai peur des chevaux..

vendredi 9 janvier 2009

Aujourd'hui je suis papa: points positifs d'une jeunesse imaginaire.






Aujourd'hui ma femme imaginaire -Anna- a donné naissance à ma fille: imaginaire elle aussi. Je sais ce que vous allez me dire: "une femme imaginaire c'est du vent, ça existe pas !" et je vous félicite pour votre qualité de fins observateurs, mais la mienne elle existe ! Et qu'on viennent pas me brouter: des millions de gens pensent qu'un mec né d'une femme vierge s'est fait cloué à la croix et est ressorti de sa grotte trois jours plus tard alors hein..CAMEMBERT d'abord !
Les avantages non négligeable d'un enfant imaginaire:


* Il ne grandit pas.
* Il n'y a pas besoin de lui acheter des boites pour le nourrir (un chat ça suffit).
* Il ne cri/gueule/pleure -entourez la mention la plus approprié- pas.
* Pas besoin de se lever à 4h lui apporter son biberon.
* Pas besoin de lui payer une éducation (au prix de la redevance télé en ce moment..)
* Pas besoin de parler de cette histoire de graine quand il nous demande "Papa, c'est quoi cette bouteille de lait ? Papa, c'est quoi cette bouteille de lait ? Papa, comment on fait les bébés ?"
* Pas besoin de couper les pubs post-noël pour qu'il croie à la magie.
* D'ailleurs pas besoin de lui apprendre que papa Noyel s'apelle Oseille, que ses rennes sont en fait un 4 x 4 qui consomme 400L aux 100 et que c'est papamaman qui descend poser les cadeaux sous le sapin en se cognant au préalable 4 fois contre les murs, en renversant deux verres et en se tapant le pied dans une marche au son de la douce mélopée qui s'ensuit "PUTAINDEBORDELDEMERDEFAITCHIERDEMARCHEALACON"
* Pas de stage de cambriolage lorsqu'il faut aller échanger la dent fraichement tombée du gamin contre une pièce sous son oreiller.
* Pas de caprice pour aller dormir.
* Pas de rendez-vous avez les profs.
* Pas besoin d'aller le chercher le mercredi matin au tennis, lui faire son cordon bleu/frite et lui faire faire ses devoirs l'après-midi.
* Pas de rendez-vous onéreux chez le médecin/dentiste/plombier [la petite voiture dans les toilettes ça se fait rarement après 20 ans] etc..
* Pas besoin d'aller faire les boutiques et lui acheter des vetements à sa taille.
* Pas de traditionel "maman j'veux un hamster/poisson-rouge/chien/chat/ toute autre saloperie qui vie, chie-mange-dort toute la journée et est appellé "domestique".
* Pas besoin de regarder les walt Disnez au ciné.
* Pas besoin de s'inquieter lorsqu'il commence à vouloir aller a sa première boum.
* Pas besoin de le regarder avec tous ses boutons et son appareil dentaire.
* Pas besoin de lui expliquer la sexualité.
* Pas besoin d'apeller les flics quan dil rentre pas à la maison.
* Pas besoin d'aller voir les profs.
* Pas besoin de lui acheter le permis.
* Pas besoin de le voir chercher un travail.

Point négatif:

* Personne à qui raconter d'histoire le soir dans son lit..

mercredi 7 janvier 2009

Rousse


Ce matin là, dans une verte contrée méconnue des hommes, naquit une petite fille à la peau blanche pareil à du marbre et à la chevelure blonde qui irradiait de lumière. Anna était le nom qu’on lui donna, et bien vite le monde entier l’épela.

La jeune fille grandit et peu à peu devint une femme dans la torpeur et l’insouciance du monde qui l’entourait, ses longs cheveux frisés étaient devenus roux et ses yeux humide de rosée éclataient d’un vert clair et joyeux. Seul son corps aux courbes fines et sibyllines, et son teint de braise avaient survécus dans un monde devenu cendre et pleurs. Son nom n’était maintenant plus prononcé par aucune bouche et on se refusait bientôt à faire perdurer son existence qui était devenue mythe: l’espoir était devenu une vertu obsolète. Et chaque jour la belle, nue en haut de la colline de l’oublie, chante en admirant l’océan. Et chaque année cette nuit, elle offre à la nature son corps nu peint de la lumière des astres. Le froid fait geler les larmes qui perlent sur ses joues en cette nuit qui devrait briller de milles feux. Nul espoir pour la réchauffer encor cette année: les hommes de leur côté ont fermé leur cœur et se refusent à toute autre activité que d’ingurgiter les tripes et autres immondices de leur Dieu cathodique.

Et malgré leur soudain aveuglement, la jeune femme décida qu’il était temps de montrer quelle beauté les humains ont oublié de leur monde. Elle se drapa d’une toge blanche qui lui découvrait les épaules et le dos jusque la naissance des reins, laça ses sandales de cuir et s’en vint en ville. Là elle vit avec effroi des êtres sans yeux qui déambulaient avec difficulté dans des ruines froide et ignominieusement aseptisées. Eux qui étaient autrefois des chantres ou des ménestrels, des poètes et des peintres, sont devenus les esclaves de leur paresse et de leur science. Anna, dont le charme ne parut pas inaperçu, se mit tout de même à chanter et peindre de mots ce monde devenu austère: la magie fut immédiate, et du sol grisonnant de macadam sortirent des arbres aux rouges feuilles par millier, des murs vitreux naquirent des racines verdoyantes, et sur les branches revinrent par centaines les oiseaux qui ne tardèrent à chanter leur mélopée. Les sourires finirent par poindre sur les visages, et les yeux se rouvrirent. Et les gens commencèrent à chanter et jeter de la couleur tout autour de leur vie: l’homme crée, l’homme croit, l’homme est heureux. Bien vite chaque ville rayonna à nouveau, et l’on pouvait souvent entendre au coin des rues le mythe qui de la sorte commençait « Et de l'écorce si forte du chêne naquit une femme belle comme nulle autre, laissant sa chevelure rousse au vent et ses yeux vert dompter l'océan. ». Anna pouvait à nouveau sourire, mais elle ne sait que trop bien que cette lutte est loin d’être terminée.

Il ne tient désormais qu’a vous, lecteurs, de vous laisser tout entier bercés par le sommeil que vous offre Morphée au creux de ses bras, et de rêver. Rêver jusqu'à n’en plus pouvoir, rêver jusqu'à en crever. Faire de vos rêves votre pain quotidien. Faire de vos rêves un partage. Faire de vos rêves une création. Chantez, écrivez, dansez, dessinez et faites perdurer les mythes et légendes afin que les plus vieux comme les plus jeunes en profitent et que leur visage rayonnent de joie à jamais.